COVID-19 et marché des grains : il faudra être patient

La COVID-19 a frappé de plein fouet la planète au cours de la 1re moitié de 2020. Elle ne cesse depuis de soulever de nombreuses questions alors qu’on attend toujours avec impatience un traitement efficace.

L’agriculture n’a pas échappé aux multiples répercussions économiques et sanitaires de cette maladie. Pour le marché des grains, la première incidence directe s'est fait ressentir du côté de la demande.

En tête de liste, on sait déjà que l’utilisation de maïs pour l’éthanol a encaissé un coup dur. De la fin mars à la fin avril, la production américaine d’éthanol a chuté à un creux inégalé en une quinzaine d’années. Depuis, elle est parvenue à se rétablir partiellement, mais demeure pour le moment de 10 à 15% sous les niveaux des dernières années.

Cette situation a créé un trou béant dans la demande de maïs, l’éthanol accaparant normalement de 35 à 40% de la production américaine. Selon le USDA, un recul de 13 millions de tonnes serait à prévoir cette année. Toutefois, si on se fie aux chiffres de production hebdomadaire d’éthanol depuis la fin mars, ce déficit aurait été atteint à la fin juillet, au moment d'écrire ces lignes, alors qu’il restait encore quelques semaines avant la fin de l’année de récoltes 2019-20.

La COVID-19 a également eu une incidence directe du côté de la production animale, que ce soit dans le porc, le bœuf ou encore la volaille. Dans cette veine, le USDA a réduit ses projections de demande de maïs pour la consommation animale aux États-Unis de plus de 7 millions de tonnes. Même son de cloche du côté du blé avec une réduction de près de 2 millions de tonnes.

S’il y a eu un impact direct de cette pandémie jusqu’ici dans les marchés, il ne fait donc aucun doute que ce soit surtout du côté de la demande de grains, spécialement le maïs. Or, à court terme, ce recul de la demande ne fait pas bon ménage avec une production américaine de maïs qui devrait bondir cet automne à un second sommet suivant le record de 2016 de 385 millions de tonnes. Cette situation risque d’écraser le marché du maïs à Chicago pour un bon moment.

Heureusement, au Québec, on ne s’attend pas à une récolte aussi importante. Ceci devrait soutenir un peu plus les prix. Cette faiblesse du marché du maïs sera aussi un excellent vecteur pour relancer en force la demande rapidement, à partir de 2021.


L’importance d’un travail de sol bien planifié

Sans aucun doute, l’une des questions les plus fréquentes est : quelle est la meilleure méthode de travail de sol ? La


Chrysomèle du haricot, insecte ravageur du soya encore méconnu

La chrysomèle du haricot fait des ravages grandissants dans le soya depuis au moins 3 à 4 années en Montérégie Ouest.


Considérez les bénéfices d’un brûlage automnal

La lutte aux mauvaises herbes ne se termine pas une fois la récolte complétée. Ceci est surtout vrai pour le soya et


La ventilation des silos, un sujet toujours d’actualité !

Eh oui, malgré une pandémie mondiale, il n’en reste pas moins que certaines choses ne changeront jamais. On ne peut


Les cultures de couverture !

Les cultures de couverture ! Elles sont un exemple parfait d’une bonne pratique agroenvironnementale après la récolte


Pourquoi pas les céréales d’automne ?

Un effort a été mis dans les dernières années pour promouvoir l’effet bénéfique des rotations. Les céréales ont un effet


Connaissez-vous bien la gamme Qualité-Pro et ses avantages ?

La gamme de variétés Quali-Pro (QP) a le potentiel de vous donner le meilleur revenu net à l’hectare jamais obtenu. Ça


Pour nous, le succès, c’est vous qui le définissez

Que feriez-vous si quelqu’un vous remettait un costume mal ajusté et vous disait : « Je sais que ça ne convient pas


À l’écoute de vos besoins

Année après année, la météo nous rappelle que rien n’est gagné d’avance. L’année 2019 avait testé notre patience, 2020


Moisissure blanche 201

Cette année, malgré un début de saison marqué par le manque de précipitations, les champs de soya se sont développés de


Chaulez et fertilisez efficacement avec proKa

Chaulez avec proKa Adopter une stratégie de fertilisation optimale résoud bien des maux de tête et apporte une valeur