
L’Europe est réputée pour être avant-gardiste en matière d’environnement. À part, peut-être, pour les moteurs à diésel…
Les agriculteurs de certains pays européens sont soumis à des lois environnementales beaucoup plus sévères qu’ailleurs. Toutefois, ce n’est qu’une question de temps avant que celles-ci ne soient en vigueur au Québec.
Quelques exemples que nous avons constatés en Allemagne :
Les pulvérisateurs doivent être inspectés pour une calibration tous les deux ans. La façon de faire est standardisée dans tout le pays. Ceci permet de s’assurer que la bonne dose est appliquée uniformément au sol ou sur les plantes.
Des registres d’épandages doivent être tenus pour toutes les applications de pesticides effectuées, ceci afin de s’assurer que les produits sont utilisés selon leur dosage d’homologation et sur la bonne culture.
Les entrepôts de pesticides des agriculteurs doivent respecter certaines normes de sécurité, comme ceux qu’ont les détaillants au Québec. Ceci afin d’éviter une contamination de l’environnement suite à un déversement accidentel par exemple.
Dans le domaine des traitements de semences, les Allemands travaillent fort sur une nouvelle technologie qui permettrait de réduire ou d’éliminer ceux-ci. Car certains produits très utilisés, comme les Néonics, sont maintenant bannis.